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31.12.2007

Le chat en feu

 

Je fais un ou plusieurs voyages dans une grand ville triste, je traverse des campagnes agricoles sous un soleil d’hiver, monotones et immobiles, soit en automobile soit en train.

Je dois retrouver quelqu'un, mais je suis seul et je n’ai aucune direction.

Je marche sans destination dans la ville grise, avec le sentiment d’être libre, mais aussi perdu et abandonné.

Je croise des gens mais je ne peut leur parler, je n’ai plus de force face a l’idée d’être rejeté.

En passant dans un tunnel rectangulaire et poussiéreux comme du béton, je tiens un chat noir en laisse au bout d'un long bâton

Un cris me fait sursauter, le tunnel est obscur et je ne vois qu'une ombre, puis il s'éclaircit.

Une fille essaye de calmer son singe, un petit singe agressif et criard montrant les dents, qui me remplit de terreur.

Il a comme laisse une longue corde rongée attachée au mur.

Il attaque mon chat, celui ci prend feu, et je ne sais pas quoi en faire.

Je laisse sa dépouille sur le sol, le visage du singe est affreusement brulé et me lance un regarde plein de haine que je ne comprend pas

Quand je ressort du tunnel, je suis toujours aussi seul, mais un chat blanc et noir me suis, pendant que d'autre son assis avec élégance et me regardent passer de leur yeux mystérieux...

 

 

Rêve du 4 avril 2004

La mer

La graine de folie a donné un arbre étrange au tronc tortueux

Et aux grandes branches. Comme des émeraudes les feuilles légères pourtant

S'accrochent et se balancent sous le souffle léger d'un ventilateur

Aux pales lourdes et lentes au-dessus d'un bar enfumé

S'envole  l'oiseau qui dérange prés d'une étoile qui n'est plus là

Et qui brille comme nos rêves douloureux comme une naissance

Et futile tel une jolie fille, tel une belle romance, qui plane,

Papillonne et aime jusqu'a outrance... La mer...

La mer...

 

Il lance vers le ciel d'innombrable main noire

Comme tentant de rattraper les vertes années,

Grossières poussières de rien, où tout était tellement bien.

Mais on les a quittés et l'on ne s'accroche à rien,

Ou plutôt a l'espoir qu’une hirondelle fasse le printemps

Et apporte de bonne nouvelle pour changer.

S'il te plait dessine moi un pauv'con que la vie n'a pas dégoûté.

Et pourtant le rêve n'est pas terminé, s'envole jusqu'au vertige

Au-dessus des océans, et... La mer...

La mer...

 

La graine de folie avait donné une tige,

Elle s'est transformé en chêne, les racines bien en terre puis

C’est le cœur qui pourrit, mais l'oiseau, lui, sourit !

Il sait ce qui est vrai, il a vu au-delà des forêts

Endormies, bourgeoises et terres à terres.

Car le rêve continu même au-dessus du vide.

Là où la falaise se jette et tombe dans un grand bruit.

Là est le commencement, l'éternelle jeunesse.

Le temps de se rappeler qu'on ne vit qu'une fois... La mer

La mer...

 

Et du haut de l'orgueil d'immenses futées,

D’improbables fruits germent de nos ambitions

Et tombent discrètement à terre, où le regard ne porte plus

Dans l'ombre l’oiseau en vole un, et l'emporte

Sur son aile élégante comme la voile d'un bateau,

Les vieux troncs lancent une dernière fois leurs

Bras implorant, mais ils ne savent plus tenir quoique ce soit.

L'oiseau rit, il vole, il est libre, c'est suffisant pour être heureux.

Et sur une île vierge il lâchera la graine, et tout autour...

La mer...

 

Les deux geants

Il y a de fortes inondations, le temps est devenu fou. Le jardin de la maison de mes parents est rempli d'eau, ainsi que les travaux d'avancement de la terrasse. Même le bassin est submergé et je crains que les poissons ne s'échappes. Donc je vais suivre la rivière pour voir les dégâts et les risques, avec mes deux chiens (mort). en chemin, je rencontre deux géants en bois, comme de grands pantins. j'ai un peu peur mais je vois de-suite que ce n'e sont pas de vrais géants, mais qu'ils sont actionnés par des personnages dessinés sur leur coeurs. l'un est habillé d'un chapeau melon, d'un noeud papillon, d'une lune accrochée par une ficelle a un bâton, et l'autre est déguisé en clown blanc. Les géants en bois leur ressemblent malgré leur rigidités de marionnette, et leurs chapeaux sont semblables à ceux de leurs conducteurs. L'un des géant s'incline à mon passage, la main sur le chapeau, alors que le personnage le sourire aux lèvres et enlevant complètement son gallurin me demande une direction, et quand je lui répond... m'en donne une autre que je dois suivre.... Ils s'en vont, je me rend conte que les géants sont aussi dessinés dans le dos, ou les personnages qui les animes me font un dernier signe d'au-revoir.... Je trouvais ces personnages très charismatique et énigmatique...

Je ne sais trop comment, je passe dans un tunnel féerique et libère de petits être, tout en étourdissant d'une parole ou d'une pensée d'autre être qui les retiennent prisonnier. Ils sont enfermés dans des prisons et je le libère les un après les autres dans cette sorte de donjon. J'ai l'impression en fait d'être dans la peau d'un des géants, car je me laisse complètement guider par mon coeur, et c'est là que je peux utiliser ma force.......... 

Je suis ailleurs en un endroit où j'aimerai être ailleurs.L'hiver est là, et bien là! Tempête après tempête, le froid s'est installé, jamais je n'ai vu autant de neige. Je vie dans une petite maison, mais qui garde bien la chaleur, à flanc de colline, en couple depuis longtemps, mais je suis seul. Assis dans un fauteuil, je regarde a la fenêtre un royaume blanc et silencieux. La cheminée tire mal et la piece est enfumée. Je pense à tous les bouleversement qui se sont produits dans le monde et je rêve de partir en Afrique, me disant que la bas au moins j'aurai chaud? mais je rêve aussi de faire une stèle en marbre noir pour l'endroit ou je me cacherai du genre (ici Tashi disparut dans la foret le --/--/20--, nul sait quand reviendra). Je rêve a tout ce que S m'a raconté sur l'Afrique, je pose le pour et le contre, et il fait vraiment très froid dehors, mais ce ne sont que des pensée de fuites douce amère. J'ai l'impression de m'endormir dans mon fauteuil et soudain je suis aspiré hors de mon corps, le temps s'accélère, et je vois les nuages courir à l'envers, mon esprit sort de la maison, je passe dans un hameau (en fait ça ressemble à mon village d'enfance), je vois un enfant sur un petit tricycle (moi a 4 ans?), puis je vais de plus en plus loin, de plus en plus vite, les images défilent à toutes vitesse; et je me réveille.

Rêve du 15/05/04     -14h -20h

 

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